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Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /Déc /2009 18:14

1 – Vous pouvez vous présenter ?

Donc, il y a Nico à la batterie, Stéphane à l’accordéon et au chant, Rémy avec un « Y » pour la contrebasse et la basse, Alexandre s’occupe notamment de la guitare, Olivier est notre ingénieur-son et Yohan chante.

2 - Pourquoi seulement trois dates en Hongrie et une en Autriche ? Y a-t-il d’autres concerts prévus dans d’autres pays étrangers, francophones notamment?

Enfait, cette date [ie, Savigny] a été posée avant celles en Hongrie, donc on est un peu fatigués à cause du trajet. Pour les autres concerts, on fait partie de l’Alliance Française qui s’occupe de mettre en valeur la langue française et les groupes français. C'est grâce à eux qu'on est allés en Hongrie et Autriche.

3 - Vous pouvez nous citer un de vos meilleurs moments et un souvenir plutôt négatif depuis le début de votre tournée ?


Notre pire moment était surement quand nous avons joué a Laon. Le 1er batteur était bourré. Il ne jouait pas les bonnes chansons et se fichait de nous. Les meilleurs moments étaient à l’Olympia, en Hongrie, le public de la maroquinerie et en général chaque concert est un bon moment !

4 – La tournée va s'arrêter quand ? Avez-vous des projets annexes prévus pour l’après-tournée ? Une pause, un live à enregistrer, des idées de collaboration avec d’autres artistes…?

La tournée ne s’arrête jamais, il faut en moyenne 43 concerts/10 mois quand on est intermittent du spectacle. Il y aura sûrement des pauses. C’est assez simple d’enregistrer en live, mais un album live c’est déjà plus compliqué. Côté projets: réécrire et tout recommence. Il y aura une collaboration avec les Fatals Picards (entre 5 et 20 dates.) Pour la mise en scène, on devait travailler avec Arnaud Joyet  [des Joyeux Urbains] mais celui-ci était indisponible, donc c’est Clélia Colonna  qui s’est occupé de la mise en scène.

5 – Pendant la tournée, avez-vous fait des festivals ? Quel genre de public avez-vous ?

Depuis le début de la tournée on a fait le festival de La Rochelle, les Francofolies et aussi Solidays, qui était notre plus gros festival. Pour le public, je pense que c'est 7-77 ans !

ss125b6 - Le nom du groupe a changé. Pourquoi ?


Oui, le nom du groupe a changé  mais c'était une erreur. Les producteurs disaient qu'il fallait changer pour se faire signer mais ça n'a pas changé grand chose et les fans ont été désorientés. Donc nous revenons au nom de départ « Les Petites Bourettes ».

7 - Il y a eu beaucoup de batteurs qui se sont succédés dans le groupe... La place est-elle stable maintenant ?

C’est vrai que gérer un groupe c’est assez dur humainement. Il faut du changement mais ça a l'air bien parti, il [=Nicolas] joue bien... Le premier était un peu fou, et un groupe, ça dure longtemps et ça prend du temps, il faut avoir du temps à y consacrer...

8 - D'où  viennent vos idées, votre inspiration pour les paroles ?


Nous sommes comme « naturellement inspirés ». Ca vient tout seul, c'est au feeling. Un travail de groupe, dès qu'il y en a un qui a une idée, c'est parti.

9 - Vous avez remporté le concours de 'Station Musique' avec le clip de Steven Gerrard... Vous vous en doutiez ?


Comment dire... Nous étions plus expérimentés  que les autres groupes qui se présentaient. Nous avions plus de public qu'eux. Et puis quand ont fait quelque chose c'est pour gagner! C'est hargneux (rires).

Publié dans : Interviews - Par Mélanie Bottin et Emma Head
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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /Déc /2009 14:30
Le groupe ‘eleven’ entre en premier sur scène, et met directement le feu!  Le public est directement plongé dans l’ambiance punk.

Malheureusement les 'Dead Pop Club' qui devaient leur succéder n’ont pas pu assuré leur concert. Ils ont néanmoins eu un remplaçant de choix: Forest Pooky, que nous avons découvert ce soir-là. En le voyant arriver, avec sa bière, sa petite pancarte sur un simple tabouret de bar, on s'est dit que cet artiste devait être un peu atypique. Dès les premières notes de guitare et les premières paroles, nous avons eu le souffle coupé. En plus son accent typiquement américain donnait à ses chansons un charmant petit air country. Sa voix, très puissante, nous a fait frissonner à plusieurs reprises. On adore et on adhère!

Place maintenant au pourquoi de notre venue : ‘Uncommonmenfrommars’. Ils commencent avec leur titre ‘It's All For The Greater Good’. A peine la première chanson achevée, le public est déchaîné. Le solo de batterie en plein milieu était trop bon mais trop court dans un sens, (la batterie qui d’ailleurs nous a marquées par sa puissance). Ils continuent à chauffer la salle avec quelques-uns de leurs morceaux comme ‘Vampire Girl’. Et pour le rappel, rien de mieux que la fameuse chanson ‘Pizzaman’ qui annonçait la fin du concert.

Le chanteur principal n'est pas toujours le même et alterne entre les deux guitaristes et le bassiste, ce qui montre bien que Unco n’est pas qu’un simple chanteur accompagné de ses musiciens mais un vrai groupe.
Publié dans : Live Report - Par Mélanie Bottin et Emma Head
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Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /Nov /2009 12:01

Photo : Charlène Moulin-Passebosc
La soirée débute avec le groupe Miliana composé de son guitariste et de sa chanteuse Emilie. Musique d’influence Rock Folk, il s’en dégage énergie et émotion, grâce aux prouesses vocales de la jeune artiste et aux nombreux rythmes endiablés.
Le public a pris beaucoup de plaisir à les découvrir et à les écouter.

Les plus attendus et acclamés ce soir étaient bien sûr les membres du groupe québécois Pascal Picard Band !
Une entrée sur scène vraiment très dynamique, et une prestation qui nous révèle le talent et la virtuosité des instrumentistes : Mathieu Cantin à la guitare, Phil Morissette à la basse, Stéphane Rancourt à la batterie et bien sûr la chanteuse: Pascale Picard. Sous ses airs de jeune adolescente (frange devant les yeux, arborant un T-shirt à l’effigie des Ramones) se cache une vraie « bête de scène » avec une force et une vivacité mettant tout de suite à l’aise et dans l’ambiance son public qu’elle remercie tout au long du concert de leur présence. Pascale, pétillante, drôle et chaleureuse, se donne à fond et l’auditoire le lui rendait bien (surtout « Anne-Marie » une fan des débuts).


Photo : Charlène Moulin-Passebosc


Elle prend le temps de discuter avec son public entre deux chansons, récupère son souffle tout en buvant un verre de rouge après des minutes endiablées comme ce fut le cas avec la chanson qui l’a fait connaître du grand public "Gate 22" dont le public reprenait en coeur le refrain entêtant. En plus des mélodies de l’album "Me, Myself & Us", le groupe (rappelons que ce n’est pas seulement une chanteuse mais tout un groupe) nous a également présenté une toute nouvelle mélodie qui devrait figurer sur leur nouvel album dont la sortie est prévue l’an prochain…

Il faut ajouter qu'en plus de l’incroyable modestie et gentillesse de Pascale, le groupe a su maintenir une excellente ambiance toute la soirée ! Pour résumé, un concert avec de vrais artistes plus proches que jamais du public, qui savent donner ce que le public réclame avec une énergie inépuisable.
Rendez-vous l’an prochain pour un tout nouvel album, à suivre.




Myspace officiel Pascale Picard Band:
http://www.myspace.com/pascalepicard
Myspace officiel Miliana: http://www.myspace.com/milianamusic
GAREAU William TRAN Aurélie
Publié dans : Chroniques - Par GAREAU William -TRAN Aurélie
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Vendredi 9 octobre 2009 5 09 /10 /Oct /2009 11:36
Une soirée exceptionnelle pour les 10 ans de l’Empreinte.

Le fait d’avoir commencé la soirée avec la chanson « c’est l’histoire d’une meuf » a tout de suite placé le public dans une ambiance très festive, et par moments complètement déjantée. Paul Léger, le chanteur, prenait du plaisir à faire participer le public (très souvent !), et le public en prenait autant à les écouter. Il était bien présent et s’amusait énormément. Il a d’ailleurs beaucoup contribué à l’ambiance chaleureuse, amicale, surchauffée et souvent délirante de la soirée.

Jean-Marc Sauvagnargues, qui est à la batterie, semblait aussi beaucoup s’amuser. Côté chant, il nous a impressionnés avec sa reprise de Brassens. Le doigté d’Yves Giraud à la guitare est assez impressionnant. Laurent Honel (guitare) a interprété une chanson de Renaud, ce qui était très sympa. Il était drôle et sympathique.

Coté invités, ils ont profité de leur « carte blanche » pour présenter leurs amis en commençant par Julien Bravo un chanteur/comédien qui a interprété trois de ses compositions. Les mélodies de Jonathan Bénisty étaient plus calmes et très agréables à entendre. Une amie violoncelliste les a accompagnés sur quelques morceaux. On a plutôt l’habitude d’entendre du violoncelle dans le genre « classique » mais en accompagnement de ces chansons drôles et énergiques, c’est inoubliable ! Places à de nouveaux invités La Sex Bomb avec dans chaque chansons des paroles délirantes qui font facilement participer le public. C’était vraiment géant, personnellement on a adoré quand les Fatals Picards ont chanté avec eux et le chant-réponse (Bob Marley – c’était un punk… ). Vraiment top !

Les Fatals Picards ont ravi leur public avec des chansons fétiches comme « Mon père était tellement de gauche » ou « Les bourgeois ». Les nouvelles chansons sont dans la même veine engagée d’ailleurs. Paul Léger a égratigné en passant les récents propos de Brice Hortefeux sur les « Auvergnats ».

Et pour leur dernière partie ils ont conclu avec des reprises de groupes célèbres comme AC/DC, Noir Désir et Indochine que le public a appréciées.

Au final une superbe soirée bien mouvementée... 3h30 où on ne voit pas le temps passer…

Mélanie Bottin, Emma Head.
Publié dans : Interviews - Par Mélanie Bottin, Emma Head.
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Vendredi 9 octobre 2009 5 09 /10 /Oct /2009 11:32
Interviewing Lucky Peterson is quite an experience.

He welcomes us in the dressing room and seems at first quite weary when asked about being brought up in a nightclub, hobnobbing with blues legends such as Muddy Waters. The questions must sound as the echo of thousands of previous interviews. Repeated references to God and religion lead us to ask him how important his faith is to him.

The conversation then shifts from music and childhood to more metaphysical concerns. Religion appears to be central.
His daughter regularly sings the Gospel in Church and he sounds extremely proud of it. He also appears to be a staunch supporter of the theory of Creationism [ie, belief based on the Bible and according to which man was created by God ; the theory is taught in some American high schools and is in complete contradiction with the theory of evolution].

He then asks us if we believe. He seems sorry to hear that we don’t or no longer do and tries to question our reasons not to believe. We stand on different sides of the ocean – each representing the mainstream cultural beliefs of their side of the Atlantic. The gap is quickly bridged during the concert and we have the impression of having been transported to a New York venue. Lucky Peterson displays an incredible amount of energy and reveals that he is a true virtuoso on the various music instruments he lays hand on.

Marie Ranieri
Publié dans : Interviews - Par Marie Ranieri
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