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1 – Vous pouvez vous présenter ?
Donc, il y a Nico à la batterie, Stéphane à l’accordéon et au chant, Rémy avec un « Y » pour la contrebasse et la basse, Alexandre s’occupe notamment de la guitare, Olivier est notre
ingénieur-son et Yohan chante.
2 - Pourquoi seulement trois dates en Hongrie et une en Autriche ? Y a-t-il d’autres concerts prévus dans d’autres pays étrangers, francophones notamment?
Enfait, cette date [ie, Savigny] a été posée avant celles en Hongrie, donc on est un peu fatigués à cause du trajet. Pour les autres concerts, on fait partie de l’Alliance Française qui s’occupe
de mettre en valeur la langue française et les groupes français. C'est grâce à eux qu'on est allés en Hongrie et Autriche.
3 - Vous pouvez nous citer un de vos meilleurs moments et un souvenir plutôt négatif depuis le début de votre tournée ?
Notre pire moment était surement quand nous avons joué a Laon. Le 1er batteur était bourré. Il ne jouait pas les bonnes chansons et se fichait de nous. Les meilleurs moments étaient à l’Olympia,
en Hongrie, le public de la maroquinerie et en général chaque concert est un bon moment !
4 – La tournée va s'arrêter quand ? Avez-vous des projets annexes prévus pour l’après-tournée ? Une pause, un live à enregistrer, des idées de collaboration avec d’autres artistes…?
La tournée ne s’arrête jamais, il faut en moyenne 43 concerts/10 mois quand on est intermittent du spectacle. Il y aura sûrement des pauses. C’est assez simple d’enregistrer en live, mais un
album live c’est déjà plus compliqué. Côté projets: réécrire et tout recommence. Il y aura une collaboration avec les Fatals Picards (entre 5 et 20 dates.) Pour la mise en scène, on devait
travailler avec Arnaud Joyet [des Joyeux Urbains] mais celui-ci était indisponible, donc c’est Clélia Colonna qui s’est occupé de la mise en scène.
5 – Pendant la tournée, avez-vous fait des festivals ? Quel genre de public avez-vous ?
Depuis le début de la tournée on a fait le festival de La Rochelle, les Francofolies et aussi Solidays, qui était notre plus gros festival. Pour le public, je pense que c'est 7-77 ans !
6 - Le nom du
groupe a changé. Pourquoi ?
Oui, le nom du groupe a changé mais c'était une erreur. Les producteurs disaient qu'il fallait changer pour se faire signer mais ça n'a pas changé grand chose et les fans ont été
désorientés. Donc nous revenons au nom de départ « Les Petites Bourettes ».
7 - Il y a eu beaucoup de batteurs qui se sont succédés dans le groupe... La place est-elle stable maintenant ?
C’est vrai que gérer un groupe c’est assez dur humainement. Il faut du changement mais ça a l'air bien parti, il [=Nicolas] joue bien... Le premier était un peu fou, et un groupe, ça dure
longtemps et ça prend du temps, il faut avoir du temps à y consacrer...
8 - D'où viennent vos idées, votre inspiration pour les paroles ?
Nous sommes comme « naturellement inspirés ». Ca vient tout seul, c'est au feeling. Un travail de groupe, dès qu'il y en a un qui a une idée, c'est parti.
9 - Vous avez remporté le concours de 'Station Musique' avec le clip de Steven Gerrard... Vous vous en doutiez ?
Comment dire... Nous étions plus expérimentés que les autres groupes qui se présentaient. Nous avions plus de public qu'eux. Et puis quand ont fait quelque chose c'est pour gagner! C'est
hargneux (rires).
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